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Vu et entendu

Y étiez-vous ? Comptes rendus de spectacles suivis par les étudiants du Master pro MCEI.

Jeu, set et acte : Roger Federer

 

Au diable Molière, Beaumarchais, Corneille ou le théâtre de boulevard : au Centre Culturel suisse de Paris, Figaro se fait voler la vedette par Roger Federer.

Hamlet, ou le duel infini de Daniel Mesguich

Hamlet est une des pièces emblématiques de William Shakespeare : ni sur l'amour, ni sur le pouvoir, elle met en scène l'individu humain dans toutes ses acceptions, dans toutes ses contradictions, riche et vulnérable.

Conférence sur Lully et la création de l’Académie royale de musique à l’Opéra


L’Opéra National de Paris met en place un cycle de six conférences pédagogiques sur son histoire depuis la création de l’Académie royale de musique à nos jours.
Dorian Astor - germaniste travaillant au croisement de la littérature, de  la philosophie et de la  musicologie - a présenté le jeudi 18 novembre 2010 sa conférence sur Lully et l’Académie royale de musique.
L’opéra italien connaissant un succès grandissant au XVIIe siècle (1647, création de L'Orfeo de Rossi),  le cardinal Jules Mazarin souhaite alors l’importer en France pour le faire découvrir. Mais seuls les ballets de cour intéressent le roi Louis XIV. L’envie de produire des divertissements en langue française, d'éveiller le public au goût de la musique et en favoriser son enseignement devient pour certains artistes une nécessité.

Le diable à Montpellier



Une scène traversée par des projections de courses de nuages dans un ciel azur épousant la course de la musique, un chœur d’anges comme suspendu dans le vide ; voilà l’ouverture du Mefistofele d’Arrigo Boito dans la mise en scène de Jean-Louis Grinda présenté à l’Opéra National de Montpellier les 29 avril, 2 et 4 mai derniers. Cette reprise de la production de l’Opéra Royal de Wallonie créée à Liège en 2007 sous la direction de Patrick Davin est une belle réussite.

Ciné-concert au Balzac : Faust de Murnau

C'est dire si Murnau aime explorer l'univers des personnages maléfiques. Aprés Nosferatu, c'est Méphistophélès qu'il a mis en scène dans Faust. Et aujourd'hui, grâce à un partenariat avec le Théâtre de l'Athénée, qui nous avait présenté un autre grand nom du diable : Nick Shadow, sorte de Faust "don-juanisé" dans The Rake's Progress d'Igor Stravinsky, c'est dans un concept de ciné-concert que nous allons redécouvrir un des grands classiques du cinéma muet. Pour cela, deux interprètes musicaux, deux frères : au piano, Rami Khalifé, qui, à 25 ans, enregistre déjà son troisième album : le concerto n°5 pour piano de Prokofiev, et Bachar Khalifé, diplômé du Conservatoire National de Paris, aux percussions.

Que du bonheur !

La comédie musicale La Mélodie du bonheur s'est invitée au Théâtre du Châtelet pour une première en France. Une histoire idyllique, un brin kitsch et sentimentale, un moment idéal pour les fêtes de fin d'année. Inspirée de l'histoire authentique de Maria Augusta Von Trapp, l'ultime création de Rodgers et Hammerstein fut présentée à Broadway en 1959. Cinquante ans après le succès triomphal de la comédie musicale à Broadway, La Mélodie du bonheur annonce son retour dans une mise en scène signée Emilio Sagi. Ce spectacle nous emporte par sa légèreté et ses mélodies, même si l'histoire se déroule dans une Autriche annexée par l'Allemagne nazie.

Quand la Commedia dell’arte investit la Comédie Française

Vous désirez faire des économies ? Harpagon vous donne le mode d’emploi dans la nouvelle mise en scène de L’Avare à la Comédie Française jusqu’au 21 février. Dans son plus bel apparat, celui du Pantalone libidineux, porté sur la chair fraîche et dont le goût de l’argent fait le malheur de ses enfants, Denis Podalydès court, saute, bondit, se faufile entre les minces barreaux de la fenêtre à la recherche de sa cassette d’or et sombre dans la paranoïa : ses enfants, les valets, le public, tous des voleurs potentiels ! La metteur en scène Catherine Hiegel revisite ce classique du répertoire et apporte un souffle burlesque au personnage de Molière.

Mozart en Afrique

Le Théâtre du Châtelet s’est lancé un défi sous le signe du dialogue des cultures pour cette rentrée 2009-2010. Jusqu’au 18 octobre, une version africaine de l’opéra de Mozart La Flûte enchantée était proposée par la compagnie Isango Portobello dirigée par Mark Dornford-May. Créée au Cap en 2006, elle est restée une saison à l’affiche à Londres et a reçu le prix Laurence Olivier.
Le livret initial de Schikaneder a été adapté en anglais par le chef d’orchestre de la troupe, Mandisi Dyantyis, avec des passages en langue xhosa, parlée en Afrique du Sud. La partition, quant à elle, a été réorchestrée pour marimbas et percussions.

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